L'auberge
Classement Régie : 18 ans et +
Deux jeunes Américains en goguette obtiennent l'adresse d'une auberge particulièrement réputée pour ses belles filles. L'aventure les confrontera plutôt à des touristes dépravés, prêts à payer le gros prix pour s'adonner à la torture.
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La parfaite recette du film d'exploitation - ChillMaster
Eli Roth connaît très bien la recette du parfait film d'exploitation : « Sex, Drug and Gore ». Il nous l'avait déjà prouvé avec son Cabin Fever et nous le démontre de façon encore plus convaincante avec Hostel. Si le sexe et le sang ont toujours fait bon ménage dans le cinéma d'horreur, le mélange atteint ici son paroxysme.
L'histoire est simple et cruelle : des jeunes hommes voyagent en Europe de l'Est dans le but avoué de baiser le plus souvent possible, de s'enivrer et de fumer davantage que pour visiter les vieux pays. Malheureusement, qui a péché par la chair périra par la chair.
Hostel est lent à démarrer et offre plus de plans nichons dans sa première moitié que l'ensemble des films d'horreur des cinq dernières années. S'ensuit une descente vertigineuse aux enfers qui laisse une trace sanglante sur la rétine des spectateurs peu habitués à un tel déferlement de violence gratuite. Bien sûr, l'ambiance est morbide, les images sales et l'amateur du genre ressort à la fois ravis du spectacle de torture et un peu déçu de ne pas avoir assisté à la boucherie sans fin annoncé par certains médias. Le climat est lourd dans cet entrepôt où le plus maniaque des sadiques peut se livrer sans remords aux pires exactions. On en vient qu'à souhaiter de tout notre cœur qu'un tel endroit n'existe pas.
En une phrase, l'idée de base du scénario est plus malade que le traitement qui en est fait. Eli Roth n'est pas un mauvais réalisateur, mais il n'est pas non plus Tobe Hooper dans ses meilleures années.
Le parallèle entre l'utilisation du corps de la femme comme morceau de viande dans la partie tourisme sexuel du film et celui des victimes dans la partie carnage est intéressant à plusieurs niveaux et porte à réfléchir sur le traitement des jeunes femmes de cette Europe pauvre et misérable par les mafieux et les clients.Dégoutant!! - Matthias
C'est incroyable de penser qu'il y a des gens qui font vraiment cela. J'ai effectivement entendu parler que ce genre d'"écoeuranterie" se pratiquait vraiment dans ce coin du globe. Pour ce qui est du film, c'est extrêmement tiré par les cheveux, surtout en deuxième partie et tant qu'à voir de pareilles tortures, Décadence 1 et 2 est autrement plus imaginatif.
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La parfaite recette du film d'exploitation - ChillMaster
Eli Roth connaît très bien la recette du parfait film d'exploitation : « Sex, Drug and Gore ». Il nous l'avait déjà prouvé avec son Cabin Fever et nous le démontre de façon encore plus convaincante avec Hostel. Si le sexe et le sang ont toujours fait bon ménage ...Dégoutant!! - Matthias
C'est incroyable de penser qu'il y a des gens qui font vraiment cela. J'ai effectivement entendu parler que ce genre d'"écoeuranterie" se pratiquait vraiment dans ce coin du globe. Pour ce qui est du film, c'est extrêmement tiré par les cheveux, surtout en ...