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Domino
La fille d’un acteur respecté et idole Lawrence Harvey, et du mannequin Sophie Wynn, Domino Harvey (Keira Knightley) est née dans un monde d’abondance et de privilèges, un vie qui cependant ne l’intéresse guère. Même étant très jeune, Domino se rebellait contre les conventions et la jet set. À l’âge de huit ans, son père adoré mourut et sa mère pensait lui trouver un peu de stabilité, la plaça dans un internat privée afin de calmer son tempérament sauvage.
Rien ne pouvait contenir la nature fougueuse de Domino, même pas l’amitié, même pas l’école, même pas la haute société u gravitait sa mère, même pas les premiers pas de mannequin. Jusqu’à ce qu’elle tombe sur une offre de séminaire d’emploi qui recrutait des chasseurs de primes, cela faisait longtemps qu’elle n’avait pas ressenti cette excitation. Le comble de l’horreur pour Sophie (Jaqueline Bisset) c’est que Domino aimait vraiment le travail et ses acolytes qui au fil des ans sont devenus sa famille.
Critiques des membres
Caméra et scénario instables - oeilduzig
Le dernier-né de la famille Scott (Tony étant le frère de Ridley), Domino, s'inspire de l'histoire de Domino Harvey, ancienne mannequin devenue «chasseur de primes», c'est-à-dire une personne qui recherche les fugitifs en échange d'une partie de leur caution. Un job plus ou moins payant, mais qui permet de faire un film haut en couleurs et hyper violent.
Après ses succès précédents, Spy game et Enemy of the State, il se lance dans l'aventure du film à signature personnelle pour grand public. Utilisant un filtre vert et donnant une texture granuleuse à l'image, il offre une ambiance violente et plutôt «gore» aux amateurs du genre.
Cependant, c'est une caméra épileptique et un peu trop instable que le réalisateur a choisi de nous présenter. De quoi rendre malade ceux qui tentent de suivre cette histoire décousue un peu trop attentivement. D'ailleurs, la tentative de transformer ce film agressif et sanglant à l'aide d'éléments personnels est intéressant, mais trop c'est comme pas assez, à la longue, on se fatigue. De plus, malgré une idée intéressante et une vie hors de l'ordinaire, l'auteur de Donnie Darko n'a pas réussi à ressortir l'essence du personnage et son côté humain, ce qui nous la rend froide, malgré une parallèle histoire amoureuse. Sans compter que les scènes ne sont qu'une suite d'explosions et d'agressivité, filon déjà exploité dans son The Last Boyscout.
La force du long-métrage réside uniquement dans les acteurs qui offrent de solides performances, particulièrement Keira Knightley qui réussit à incarner une Domino crédible, au-dessus de ce qu'elle nous a habitués. Mickey Rourke rend le rôle de Ed Mosbey, patron de la bande, aussi attirant que repoussant. On ne parle pas de performances dignes des Oscars, mais tout de même intéressantes.
On décroche rapidement et on sort déçu que le réalisateur en ait trop fait à tous les niveaux, dommage.
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